Après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos jugées compromettantes, Amisi Makutano a tenu à réagir publiquement pour livrer sa version des faits et tenter de calmer la polémique.
Dans une déclaration, l’homme politique affirme que ces images ne sont ni récentes ni liées à ses activités actuelles. « Ces images ont été prises en Europe il y a environ un an, alors que j’étais en convalescence après une maladie », a-t-il expliqué, insistant sur le contexte personnel et médical dans lequel elles auraient été captées.
Cette mise au point intervient alors que la diffusion de ces vidéos suscite de nombreuses réactions, tant dans l’opinion publique que sur la scène politique congolaise. Certains y voient une atteinte à la vie privée, tandis que d’autres s’interrogent sur les circonstances exactes de leur enregistrement et de leur divulgation.
De son côté, Amisi Makutano dénonce une tentative de manipulation visant à ternir son image, sans toutefois désigner explicitement les auteurs de cette fuite. Il appelle également à la retenue et au respect de la vie privée, rappelant que ces images relèveraient d’un moment difficile de sa vie.
Alors que la controverse continue d’enfler, cette affaire relance le débat sur l’usage des contenus privés dans les luttes politiques en République démocratique du Congo, où la frontière entre vie publique et vie personnelle reste souvent sujette à polémique.
Elie NSANA






