L’Assemblée provinciale de Kinshasa franchit un nouveau cap dans la régulation du transport urbain. Un édit récemment adopté encadre désormais l’utilisation des taxis-motos, communément appelés « wewa », avec une série de mesures destinées à renforcer la sécurité des usagers.
Parmi les dispositions phares, l’accès à ces engins est désormais interdit aux enfants de moins de 12 ans ainsi qu’aux femmes enceintes en fin de grossesse. Les autorités justifient ces restrictions par les risques élevés que présentent ces moyens de transport, souvent pointés du doigt pour leur implication dans de nombreux accidents.
Le texte va plus loin en excluant également les personnes en état d’ivresse et les personnes âgées non accompagnées. L’objectif affiché est clair : réduire la vulnérabilité des passagers face aux dangers de la circulation dans la capitale congolaise.
En cas de non-respect de ces règles, des sanctions sont prévues. Les contrevenants s’exposent à des amendes, voire à la mise en fourrière de leurs motos. Une manière pour les autorités de faire appliquer strictement ces nouvelles mesures.
Porté par le député provincial Nicolas Wemakoy, cet édit doit encore être promulgué avant son entrée en vigueur effective. Une fois validé, il marquera un tournant dans la régulation du secteur des taxis-motos à Kinshasa, où ces engins jouent un rôle central dans la mobilité quotidienne.
Elie NSANA






