L’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a ouvert sa session parlementaire consacrée à l’examen de plus de 40 textes législatifs et au contrôle des institutions constitutionnelles. Cette session vise à renforcer la transparence et la reddition de comptes des organes publics.
Parmi les matières non législatives inscrites à l’ordre du jour figurent les rapports annuels d’activités de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC). Ces rapports permettront aux députés d’évaluer le fonctionnement et les performances de ces institutions clés.
La Cour des comptes présentera également son rapport relatif au compte général de la République. Ce document fournira un état détaillé des finances publiques et des dépenses de l’État, permettant aux parlementaires de mieux contrôler la gestion des fonds publics.
Le contrôle parlementaire s’exercera également par l’examen budgétaire, qui donnera aux députés l’occasion d’analyser les allocations financières et de proposer des ajustements éventuels afin de garantir une utilisation efficace des ressources.
Enfin, les députés assureront le suivi politique de l’action gouvernementale. Cette étape permettra d’évaluer la mise en œuvre des politiques publiques et de formuler des recommandations pour améliorer l’efficacité et la transparence de l’État congolais.
Elie NSANA







