Le président américain Donald Trump a tenu des propos particulièrement contradictoires lors d’une allocution télévisée, affirmant à la fois que l’Iran « n’est plus une menace » tout en annonçant une intensification imminente des frappes militaires.
Selon ses déclarations, les États-Unis poursuivront leurs opérations militaires « extrêmement dures » pendant encore deux à trois semaines, avec pour objectif de porter un coup décisif au pays. Il a même affirmé vouloir « les ramener à l’âge de pierre », une formule choc qui illustre la fermeté et la violence du ton employé.
Dans le même discours, le président américain a assuré que les forces américaines avaient déjà infligé des dégâts considérables aux capacités militaires iraniennes, estimant que la menace nucléaire était désormais largement neutralisée. Cette déclaration s’inscrit dans une communication oscillant entre triomphalisme et escalade militaire.
Sur le terrain diplomatique, aucune avancée majeure n’a été annoncée, même si des discussions resteraient en cours. En parallèle, ces menaces de frappes massives — potentiellement dirigées contre des infrastructures stratégiques comme les centrales électriques — suscitent de vives inquiétudes quant aux conséquences humanitaires et à une possible extension du conflit dans la région.
Ces propos illustrent une stratégie ambivalente de la Maison-Blanche, mêlant annonces de victoire imminente et démonstrations de force, dans un contexte de tensions toujours élevées au Moyen-Orient.
Elie NSANA






