Dans une déclaration ferme, Scott Bessent, secrétaire au Trésor américain, a évoqué de possibles sanctions visant l’ancien président congolais Joseph Kabila, accusé de contribuer à l’instabilité persistante en République démocratique du Congo.
Selon lui, l’administration de Donald Trump entend jouer un rôle actif dans la recherche de la paix dans la région. « Le président Trump ouvre la voie à la paix en RDC, et il a été clair : ceux qui continuent de semer l’instabilité auront à en répondre », a-t-il déclaré.
Cette prise de position s’inscrit dans un contexte de tensions sécuritaires prolongées dans l’est du pays, où plusieurs acteurs nationaux et étrangers sont régulièrement accusés d’alimenter les conflits. Washington semble ainsi vouloir accentuer la pression sur les figures politiques jugées responsables, en brandissant l’outil des sanctions économiques et diplomatiques.
Reste à savoir quelles mesures concrètes pourraient être اتخاذées et quel impact elles auraient sur l’équilibre politique congolais, déjà fragilisé par des années de crises.
Elie NSANA






