La Présidence de la République démocratique du Congo annonce la mise en place d’une structure chargée de préparer les conditions nécessaires à la tenue du futur Dialogue national. Placé sous l’autorité directe du chef de l’État, ce comité devra notamment organiser les consultations préalables avec les différentes composantes nationales et internationales.
La structure comprend une coordination, un secrétariat technique et onze experts chargés d’accompagner le processus préparatoire.
Un comité pour préparer les bases du dialogue
Le président de la République, Félix Tshisekedi, a créé un comité chargé de préparer le futur Dialogue national en République démocratique du Congo.
Selon une ordonnance présidentielle annoncée par la Présidence, cette nouvelle structure aura pour mission de réunir les conditions matérielles, logistiques, techniques et sécuritaires nécessaires à l’organisation de ces assises.
Le comité devra également conduire des consultations préalables avec les différentes composantes nationales et internationales afin de préparer la mise en place d’une commission chargée d’organiser le dialogue proprement dit.
Une structure placée sous l’autorité de la Présidence
La coordination du comité sera assurée par un Coordonnateur et un Coordonnateur adjoint nommés par le chef de l’État.
Pour mener ses travaux, la structure s’appuiera sur un Secrétariat technique composé de onze experts. Ces derniers auront notamment pour rôle d’apporter un appui technique dans les différentes étapes de préparation du processus.
La Présidence précise que le fonctionnement du comité reposera sur le principe du consensus.
Des comptes rendus réguliers au chef de l’État
Dans le cadre de sa mission, le comité devra rendre compte de l’évolution de ses travaux au président Félix Tshisekedi par l’intermédiaire du Directeur de Cabinet de la Présidence de la République.
Aucune date précise de la tenue du Dialogue national n’a été communiquée dans les informations disponibles. La prochaine étape devrait porter sur les consultations annoncées et sur la définition des modalités pratiques devant encadrer l’organisation de ces assises.
Cette initiative ouvre ainsi la phase préparatoire d’un processus dont les contours, les participants et les objectifs détaillés restent encore à préciser.
Elie NSANA




