Le président iranien Massoud Pezeshkian a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « deux poids, deux mesures » dans la gestion internationale des questions nucléaires. Dans une déclaration ferme, il a accusé certains dirigeants mondiaux de « vendre leur conscience », dénonçant une attitude qu’il juge partiale et incohérente.
Selon lui, certaines puissances tolèrent la possession d’armes nucléaires par certains États tout en sanctionnant sévèrement d’autres pays pour leurs programmes qu’il présente comme pacifiques. Il a notamment pointé du doigt Israël et les États-Unis, qu’il accuse de bénéficier d’une forme d’indulgence sur la scène internationale.
Le président iranien a également évoqué des événements violents ayant visé des scientifiques en Iran, en Irak et en Syrie, ainsi que des pertes civiles, pour illustrer ce qu’il considère comme une injustice persistante. Il a interrogé la « conscience humaine » de certains dirigeants face à ces situations.
En conclusion, Massoud Pezeshkian a appelé à un respect universel du principe de réciprocité, affirmant que la règle consistant à ne pas infliger aux autres ce que l’on ne voudrait pas subir soi-même serait aujourd’hui « ouvertement violée », en particulier par ce qu’il désigne comme le « régime sioniste ».
Elie NSANA






