La justice française a annoncé, vendredi, l’ouverture d’une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, employée humanitaire française de l’Unicef, tuée mercredi lors d’une frappe aérienne dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Deux autres civils ont également perdu la vie dans cette attaque, dont l’origine n’a pas encore été établie.
Le Parquet national antiterroriste a précisé avoir ouvert une enquête de flagrance contre X pour « meurtre constitutif de crime de guerre ». Les investigations ont été confiées à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité de la gendarmerie nationale.
Cette procédure devra permettre de déterminer les circonstances exactes de la frappe, d’identifier d’éventuels responsables et de tenir la famille de la victime informée de l’évolution du dossier.
Elie NSANA







