Kinshasa, RDC – 16 mars 2026
Une pétition visant à la destitution du Deuxième Vice-Président du Sénat de la République Démocratique du Congo, Modeste Bahati Lukwebo, a été récemment déposée. L’accusation principale portée à son encontre est l’incompétence dans l’exercice de ses fonctions. Cette initiative survient dans un contexte politique tendu, où plusieurs acteurs politiques expriment leur mécontentement vis-à-vis de la gestion du Sénat.
Les signataires de la pétition dénoncent l’incapacité de Modeste Bahati Lukwebo à assurer une gestion efficace des affaires du Sénat, ainsi que son manque de leadership face aux enjeux actuels de l’institution. Selon les sources proches de cette démarche, le vice-président serait responsable de dysfonctionnements au sein de la chambre haute, ce qui nuirait à son bon fonctionnement.
Modeste Bahati Lukwebo, une figure influente de la politique congolaise, est connu pour son rôle majeur au sein du parlement, mais cette pétition soulève des questions sur sa capacité à mener à bien ses responsabilités. Pour l’instant, aucune réaction officielle n’a été donnée de la part de l’intéressé, mais les observateurs politiques suivent de près l’évolution de cette situation.
Si la pétition est validée, elle pourrait déboucher sur une procédure de destitution, une première dans l’histoire récente du Sénat congolais. Les prochaines étapes de ce processus devront être suivies avec attention, alors que la majorité des sénateurs devra se prononcer sur la suite à donner à cette initiative.
Dans un contexte où la crédibilité des institutions politiques est régulièrement remise en question, cette affaire pourrait marquer un tournant dans la gestion du Sénat et la politique congolaise dans son ensemble.
Elie NSANA







