Dans une déclaration ferme, Moïse Katumbi a mis en garde contre toute tentative de contournement de la Constitution en fin de mandat. L’ancien gouverneur du Katanga rappelle que l’accession au pouvoir s’accompagne d’un engagement solennel : celui de respecter la loi fondamentale tout au long de son exercice.
Selon lui, certains dirigeants, à l’approche de la fin de leur mandat, seraient tentés de modifier ou d’ignorer les règles constitutionnelles afin de se maintenir en place. Une dérive qu’il juge inacceptable dans un État de droit.
S’appuyant sur l’article 64 de la Constitution congolaise, Moïse Katumbi souligne que chaque citoyen ne dispose pas seulement du droit de s’opposer à une prise de pouvoir illégale, mais qu’il en a également le devoir. « Je l’exerce. Je l’assume », affirme-t-il, réitérant son engagement à défendre l’ordre constitutionnel.
Pour l’opposant, toute atteinte à la Constitution équivaut à une attaque directe contre le peuple congolais. Il conclut en avertissant que ce dernier « ne se laissera pas faire », appelant implicitement à une vigilance collective face à toute tentative de dérive institutionnelle.
Elie NSANA







