Le président Félix-Antoine Tshisekedi a instruit le gouvernement d’accélérer le processus de rajeunissement de la Fonction publique en République démocratique du Congo. La mesure vise notamment le renouvellement générationnel et la maîtrise de la masse salariale de l’État, avec plus de 300 000 agents âgés de 70 à 90 ans annoncés comme concernés.
Le gouvernement congolais est appelé à accélérer le renouvellement des effectifs de la Fonction publique. Cette orientation émane du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, qui souhaite voir l’administration publique engager davantage son rajeunissement.
Selon les informations communiquées, plus de 300 000 agents âgés de 70 à 90 ans seraient encore en activité et concernés par le processus de mise à la retraite. Ce chiffre, fourni dans le cadre de cette annonce, devra toutefois être apprécié à la lumière des données officielles actualisées de l’administration.
Au-delà du départ à la retraite des agents concernés, l’objectif affiché est de réduire progressivement le poids de la masse salariale publique et de favoriser l’arrivée de nouvelles générations de fonctionnaires. Le renouvellement des effectifs est également présenté comme un moyen de moderniser l’administration et de renforcer son efficacité.
Cette orientation pose néanmoins la question de la mise en œuvre du processus. Le départ massif d’agents expérimentés devra notamment être accompagné par une politique de recrutement et de formation permettant d’assurer la continuité des services publics et la transmission des compétences.
Le rajeunissement de la Fonction publique constitue ainsi un chantier important pour l’État congolais. Sa réussite dépendra autant de l’application effective des mesures de retraite que de la capacité du gouvernement à organiser un renouvellement progressif, transparent et adapté aux besoins réels de l’administration.
Elie NSANA






