Réunies mercredi 16 septembre 2026 au Sheraton Hôtel, des responsables des Églises de réveil ont réagi à des propos attribués au prophète Jules Mulindwa. Le mouvement les juge graves et demande que les responsabilités éventuelles soient établies par les autorités compétentes.
Une réunion spéciale de leaders religieux s’est tenue ce lundi 14 septembre au Sheraton Hôtel autour de plusieurs enjeux de l’heure.
À cette occasion, le mouvement des Églises de réveil a notamment abordé une polémique liée à des propos attribués au pasteur et prophète Jules Mulindwa.
Selon les éléments communiqués, les responsables religieux contestent particulièrement une expression attribuée au prédicateur à propos de Jésus-Christ, qu’il aurait qualifié de « Zoba ».
Les Églises de réveil demandent des explications
Le mouvement considère ces propos, tels qu’ils lui sont attribués, comme graves et inacceptables.
Il appelle le prophète Jules Mulindwa à la repentance et souhaite que les circonstances exactes dans lesquelles ces propos auraient été tenus soient établies.
À ce stade, les informations disponibles ne permettent toutefois pas de vérifier de manière indépendante la teneur exacte des propos ni leur contexte.
Le dossier transmis aux autorités
Face à cette polémique, les Églises de réveil affirment avoir saisi les autorités compétentes ainsi que le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC).
L’objectif annoncé est de permettre l’ouverture d’une enquête et, le cas échéant, d’établir les responsabilités conformément aux dispositions légales.
Cette démarche laisse désormais aux instances saisies le soin d’examiner les faits et les éléments disponibles.
Une affaire qui suscite des réactions
L’affaire intervient dans un environnement religieux congolais marqué par une forte présence des prédicateurs et des médias confessionnels dans l’espace public.
La réaction des Églises de réveil montre en tout cas la sensibilité du sujet, particulièrement lorsqu’il concerne des propos attribués à une personnalité religieuse au sujet de Jésus-Christ.
Pour l’heure, aucune conclusion définitive ne peut être tirée sur les responsabilités éventuelles. La suite dépendra notamment des vérifications et des éventuelles démarches engagées auprès des autorités compétentes et du CSAC.
Elie NSANA






