Soixante-dix policiers de la Police de circulation routière (PCR) ont été retirés de cette unité et affectés à d’autres services à Kinshasa pour diverses dérives qui leur sont reprochées. Cette mesure, annoncée par le Commissariat provincial de la police, s’inscrit dans une réorganisation destinée à renforcer la discipline sur les routes à l’approche des fêtes de fin d’année.
Le Commissaire divisionnaire de la police à Kinshasa a décidé de retirer 70 éléments de la PCR et de les redéployer dans d’autres services. L’information figure dans un communiqué du Commissariat provincial de la police ville de Kinshasa, consulté jeudi.
Selon ce document, les policiers concernés sont indexés pour diverses dérives. Le communiqué ne précise toutefois ni la nature exacte des faits reprochés à chacun ni les éventuelles mesures disciplinaires prises à leur encontre.
La PCR face aux critiques des usagers
La Police de circulation routière est régulièrement critiquée par des usagers de la route à Kinshasa, notamment pour des pratiques de tracasseries. Le retrait de ces 70 agents intervient alors que les autorités policières entendent réorganiser cette unité en prévision des festivités de fin d’année.
Cette période se caractérise généralement par une activité accrue sur les axes routiers, liée aux déplacements et aux achats des fêtes. Le maintien de la discipline des agents chargés de la circulation constitue donc un enjeu important pour les usagers.
Une réorganisation toujours en cours
D’après les informations rapportées par l’ACP, la réorganisation de la PCR se poursuit dans la capitale. L’objectif annoncé est de renforcer la discipline et d’améliorer le comportement des policiers affectés à la régulation du trafic.
Aucune précision supplémentaire n’a été communiquée sur le nombre total d’agents concernés par cette réorganisation, ni sur les prochaines mesures envisagées par la hiérarchie policière.
L’efficacité de cette opération dépendra notamment de son suivi sur le terrain et de la capacité des autorités à prévenir les pratiques dénoncées par les usagers.
Elie NSANA






