Le président Félix-Antoine Tshisekedi a insisté sur le respect des attributions ministérielles et administratives, ainsi que des règles de bonne conduite dans les entreprises et services publics. Le rappel a été formulé lors du 100ᵉ Conseil des ministres, selon le compte rendu consulté samedi par Aigle-actu.net.
Le bon fonctionnement de l’État passe par une répartition claire des responsabilités et le respect des compétences de chaque institution. C’est le message porté par le chef de l’État lors de sa communication au 100ᵉ Conseil des ministres, consacrée notamment à la discipline institutionnelle et aux relations entre les responsables publics.
Selon le compte rendu consulté par Aigle-actu.net, Félix-Antoine Tshisekedi a rappelé l’importance du respect des attributions ministérielles et administratives, mais aussi des règles de conduite au sein des entreprises, établissements et services publics.
Une répartition claire des responsabilités
Dans sa communication, le président de la République a souligné que l’efficacité de l’appareil de l’État repose sur plusieurs principes : une délimitation précise des compétences, l’application des textes en vigueur, la discipline institutionnelle et une collaboration harmonieuse entre les responsables publics.
Ce rappel vise à souligner l’importance du respect des rôles de chacun dans la conduite des affaires publiques. La coordination entre les différentes structures administratives demeure en effet essentielle pour assurer la continuité des services et éviter les conflits de compétences.
La discipline au sein des services publics
Au-delà des attributions ministérielles, le chef de l’État a également évoqué les règles de bonne conduite dans les entreprises et établissements publics. Ces principes concernent le fonctionnement quotidien des structures publiques et les relations professionnelles entre leurs responsables.
Le compte rendu ne précise toutefois pas si cette communication s’accompagne de nouvelles mesures, de sanctions particulières ou d’un mécanisme de contrôle supplémentaire.
Ce rappel présidentiel met ainsi l’accent sur la responsabilité des gestionnaires publics et le respect des règles qui encadrent leurs fonctions. Sa portée concrète dépendra de son application au sein des institutions, des administrations et des entreprises concernées.
Elie NSANA






