Réunis à Rome, en Italie, les dirigeants de la coalition d’opposition C64 ont entamé leurs travaux en plaçant la situation de Prince Epenge au centre de leurs premières revendications. Selon l’information reçue d’une source digne, ils exigent la libération sans délai de cet opposant, qui aurait été interpellé dimanche à Kinshasa par le Conseil national de cyberdéfense (CNC).
Le présidium de la coalition C64 a lancé ses travaux ce lundi 26 octobre à Rome. Dès l’ouverture de cette rencontre, les responsables de l’opposition ont réclamé la libération de Prince Epenge, dont l’interpellation à Kinshasa est à l’origine de leur première prise de position rapportée.
Cette demande place les questions des libertés politiques et du traitement réservé aux opposants parmi les sujets immédiats de la réunion. Les circonstances précises de l’interpellation, les motifs invoqués par le CNC et le statut juridique actuel de Prince Epenge n’ont toutefois pas été précisés dans les informations disponibles.
La situation de Prince Epenge au cœur des échanges
En exigeant une libération sans délai, les dirigeants de la C64 affichent leur préoccupation face à l’interpellation de l’opposant. Il reste cependant à connaître la position officielle du Conseil national de cyberdéfense ainsi que les éventuels éléments justifiant cette mesure.
À ce stade, aucune précision supplémentaire n’est disponible sur le lieu où se trouve Prince Epenge, sur une éventuelle mise à disposition de la justice ou sur les suites réservées à son dossier.
Un conclave politique sous observation
La coalition C64 réunit notamment Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Augustin Matata Ponyo, Delly Sesanga et Jean-Marc Kabund. Leur rencontre à Rome doit permettre à ces figures de l’opposition d’échanger sur la situation politique et sécuritaire en République démocratique du Congo et d’harmoniser leurs positions.
L’exigence formulée au sujet de Prince Epenge constitue ainsi l’un des premiers éléments rendus publics depuis le début des travaux. Les éventuelles autres résolutions de la coalition, ainsi que les réactions des autorités congolaises, restent attendues.
L’évolution de la situation de l’opposant et les conclusions officielles du conclave permettront de mesurer la portée de cette première prise de position.
Elie NSANA





