Réunie à Rome, en Italie, la coalition d’opposition C64 se dit disposée à rencontrer Félix Tshisekedi et Joseph Kabila afin de rechercher une solution durable à la crise que traverse la République démocratique du Congo. Cette ouverture intervient alors que les divergences politiques et les tensions sécuritaires continuent de peser sur le pays.
Depuis Rome, les responsables de la Coalition Article 64 (C64) affichent leur disponibilité à engager des échanges avec les deux principales figures de la scène politique congolaise : le président Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila.
L’objectif annoncé est de contribuer à la recherche d’une issue durable à la crise nationale. Cette position ouvre la voie à une éventuelle démarche de concertation, même si aucune date de rencontre ni aucun cadre formel de discussions n’ont été précisés dans les informations disponibles.
Une ouverture au dialogue dans un climat de tensions
La déclaration de la C64 intervient alors que les débats sur l’organisation d’un dialogue national, l’avenir des institutions et la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC occupent une place importante dans la vie politique du pays.
En se disant prête à rencontrer Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, la coalition affirme sa volonté de privilégier les échanges pour rechercher une solution à la crise. Reste à savoir si cette disponibilité se traduira par des contacts officiels et si les deux personnalités concernées répondront favorablement à cette ouverture.
Les modalités restent à préciser
La tenue d’une telle rencontre supposerait notamment de s’accorder sur les objectifs, les participants et les conditions du dialogue. Les informations communiquées ne permettent pas encore de déterminer si la C64 propose une rencontre tripartite, une médiation ou un processus plus large associant d’autres acteurs politiques et sociaux.
La coalition devra également préciser les propositions qu’elle entend défendre pour parvenir à une solution durable.
Pour l’heure, l’initiative reste une offre de dialogue. Sa portée dépendra des réactions de Félix Tshisekedi et de Joseph Kabila, ainsi que de la capacité des différents acteurs à s’entendre sur un cadre de concertation.
Elie NSANA




